{TV} Harlow, la blonde platine

Harlow « Harlow, la blonde platine » de Gordon Douglas (1965) avec Carroll Baker, Red Buttons & Raf Vallone.

Synopsis : En 1928, à peine âgée de 17 ans, la jolie Jean Harlow décide, pour échapper à la misère promise par l’incapacité de son beau-père à les faire vivre, sa mère et elle, de devenir une star de l’écran.

Son irréprochable plastique et sa chevelure blond platine lui valent un certain nombre de propositions, que Jean rejette souvent, préférant «ne pas tourner plutôt que mal tourner».

L’imprésario Arthur Landau lui propose, moyennant une commission, de faire d’elle une vedette. Il réussit à l’imposer aux producteurs en lui faisant tourner de petites séquences burlesques avant de décrocher pour elle un contrat de sept ans.

Sa beauté, plus que son modeste talent ou ses capacités intellectuelles, valent à Jean de triompher à Hollywood … (Paramount)

Ma critique : il y a quelques jours, j’ai découvert que j’avais accès, via ma tablette, à la chaîne Paramount Channel !
À ma grande surprise, ils passent un tas de vieux films des années 50 et 60.

 

C’est donc à cette occasion que j’ai pu voir « Harlow, la blonde platine ». Ce film retrace, en partie, la vie de la célèbre actrice américaine des années 1930, brutalement décédée en 1937 des suites d’un empoisonnement urémique.

 

Un film au charme désuet, servi par la touchante interprétation de Carroll Baker dans le rôle de « The platinum blonde« . Un regret, cependant, de ne pas avoir été complètement transportée dans les années 30 …

 

Mon Oeil

{DVD} Un « chaud » à l’anglaise !

hot-fuzz-affiche« Hot Fuzz » de Edgar Wright (2007) avec Simon Pegg et Nick Frost.

La bande annonce de « Hot Fuzz »

Synopsis : À Londres, Nicholas Angel est un flic tellement bon que ses supérieurs sont obligés de le muter à la campagne parce qu’il fait de l’ombre à trop de monde.

Il se retrouve cantonné Sandford, où il ne se passe jamais rien. Avec son nouvel équipier, le jeune Danny Butterman, Angel doit s’habituer à un autre genre de missions : surveiller les fêtes de voisinage et retrouver les volatiles égarés.

Pourtant, une série d’accidents suspects va éveiller ses soupçons. Tout n’est peut-être pas si tranquille que ça à Sandford. Pour Angel et son nouveau partenaire, il est temps de reprendre les armes et de tout exploser jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que la vérité qui tienne debout. (Première)

Ma critique :  Très friande d’humour Made in England, j’avoue que j’étais un petit peu sceptique en lisant le synopsis de ce film qui, je dois bien le dire, ne m’inspirait pas grand chose. Pourtant, même si je ne me suis pas forcément tapée sur les cuisses à tours de bras en riant à gorge déployée, je me suis quand même bien amusée. Davantage que devant « Shaun of the dead » (>> lire Ma critique), premier opus de la Cornetto Trilogy !

Mon Oeil

Une tragi-comédie mi-figue, mi-raisin !

the_descendants« The Descendants » de Alexander Payne (2010) avec George Clooney.

La bande annonce de « The Descendants »

Synopsis : À Hawaii, la vie d’une famille bascule.

Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans.

Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaïens.

Quand Alexandra lui révèle que sa mère avait une liaison, le monde de Matt vacille. Avec ses deux filles, il part à la recherche de l’amant de sa femme.

Durant une semaine essentielle, au fil de rencontres tour à tour drôles, perturbantes et révélatrices, il va finalement prendre conscience que sa principale préoccupation est de reconstruire sa vie et sa famille…(Première)

D’après le roman de Kaui Hart Hemmings.

Ma critique : Enfin un film dans lequel Clooney et moins « cloonesque » ! The Descendants est un drame qui est à la fois drôle et émouvant sans être larmoyant !

Malgré tout, je trouve qu’il manque de profondeur. En effet, ce film qui se déroule sur fond de musique hawaïenne, semble osciller entre le drame, le sujet de l’appartenance à une terre, un territoire comme à une famille, et la question de l’écologie. Du coup, les sujets sont à peine effleurés et cela donne l’impression d’une hésitation constante … C’est un peu dommage !

Cependant, The Descendant, sans être le film à voir absolument, mérite quand même qu’on lui accorde 110 minutes.

Mon Oeil

L’horreur à l’anglaise !

SHAUN_OF_THE_DEAD« Shaun of the dead » de Edgar Wright (2004) avec Simon Pegg et Nick Frost.

La bande annonce de « Shaun of the dead »

Synopsis : À presque 30 ans, Shaun ne pense qu’à passer du bon temps avec ses potes. Au grand désespoir de sa petite-amie, Liz, qui finit par le quitter.

Désespéré, Shaun est décidé à tout réparer. L’ attaque sur Londres d’une bande de zombies lui donnera peut-être l’occasion de montrer de quoi il est capable … (Première)

Ma critique : Tantôt comédie, tantôt romantique, et censé être gore. Je pense qu’il y a une inconnue de trop dans cette équation ! Certes le film est décalé et certaines scènes prêtent à rire. Certes, il y a un fond d’histoire romantique, et une happy end digne d’Hollywood. Mais où est l’horreur ?

Le film est pourtant classé dans cette catégorie mais je crains qu’à trop vouloir en rire, on finit par en gommer les effets. Et niveau humour britannique j’ai connu bien mieux … Pourtant, les critiques sur ce film sont assez dithyrambiques.

Un petit divertissement mais sans plus. Je ne dois probablement pas être réceptive au mélange humour/horreur (?).

Mon Oeil