{TV} Harlow, la blonde platine

Harlow « Harlow, la blonde platine » de Gordon Douglas (1965) avec Carroll Baker, Red Buttons & Raf Vallone.

Synopsis : En 1928, à peine âgée de 17 ans, la jolie Jean Harlow décide, pour échapper à la misère promise par l’incapacité de son beau-père à les faire vivre, sa mère et elle, de devenir une star de l’écran.

Son irréprochable plastique et sa chevelure blond platine lui valent un certain nombre de propositions, que Jean rejette souvent, préférant «ne pas tourner plutôt que mal tourner».

L’imprésario Arthur Landau lui propose, moyennant une commission, de faire d’elle une vedette. Il réussit à l’imposer aux producteurs en lui faisant tourner de petites séquences burlesques avant de décrocher pour elle un contrat de sept ans.

Sa beauté, plus que son modeste talent ou ses capacités intellectuelles, valent à Jean de triompher à Hollywood … (Paramount)

Ma critique : il y a quelques jours, j’ai découvert que j’avais accès, via ma tablette, à la chaîne Paramount Channel !
À ma grande surprise, ils passent un tas de vieux films des années 50 et 60.

 

C’est donc à cette occasion que j’ai pu voir « Harlow, la blonde platine ». Ce film retrace, en partie, la vie de la célèbre actrice américaine des années 1930, brutalement décédée en 1937 des suites d’un empoisonnement urémique.

 

Un film au charme désuet, servi par la touchante interprétation de Carroll Baker dans le rôle de « The platinum blonde« . Un regret, cependant, de ne pas avoir été complètement transportée dans les années 30 …

 

Mon Oeil

{DVD} YSL

YSL « Yves Saint Laurent » de Jalil Lespert (8 janvier 2014) avec Pierre Niney, Guillaume Gallienne et Charlotte Le Bon.

Synopsis :  Paris, 1957. À tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé.

Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie.

Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent.

Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste. (Allociné)

Découvrir la bande annonce


Mon point de vue : Assurément une belle déception d’un point de vue du scénario qui manque, à mon sens, d’un réel parti pris. Du coup, le film manque cruellement de profondeur.

Celui-ci oscille perpétuellement entre la mise en exergue de la carrière du jeune prodige, travailleur acharné et torturé, qui va devenir le Grand Saint-Laurent, et la vie sentimentale du jeune oranais, timide et réservé, qui finira par s’adonner aux plaisirs de la chair, de l’alcool et de la drogue, jusqu’à l’arrivée de la maladie.

Pour autant, Lespert ne se positionne jamais vraiment sur l’un de ces deux aspects, ce qui rend l’ensemble superficiel, et terne, par manque de « liant » dans les passages de l’un à l’autre.

Heureusement, ce biopic est servi par une remarquable distribution ! Pierre Niney est brillantissime en Saint-Laurent, et Guillaume Gallienne, toujours à la hauteur. Une réalisation propre, une belle photographie mais pas toujours égale, malheureusement !

Bref, un film dont la Bande Originale d’Ibrahim Maalouf restera bien plus marquante que le support …

Mon Oeil

{DVD} The Town

The Town« The Town » (15.09.2010) de et avec Ben Affleck, Rebecca Hall et Jon Hamm.

Synopsis : Doug MacRay est un criminel impénitent, le leader de facto d’une impitoyable bande de braqueurs de banques qui enorgueillit de voler à leur gré sans se faire prendre.

Sans attaches particulières, Doug ne craint jamais la perte d’un être cher. Mais tout va changer le jour où, lors du dernier casse de la bande, ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire Keesey. (Allociné)

Adapté du roman de Chuck Hogan, Le Prince des braqueurs.

La bande annonce en V.O.

Ma critique : c’est l’œil amusé que j’ai lu une critique de Télérama reléguant « The Town » à un film de série B ! Plus ça va, plus je me dis que lorsque leurs critiques démontent un film, c’est qu’il sera forcément bon ! Non, mais franchement, c’est un tantinet abusé !

Affleck aurait pu nous servir un film de gangsters, débordant de testostérones, avec des flingues qui pétaradent dans tous les coins, et …  il ne l’a pas fait !

Au contraire, j’ai trouvé qu’il y avait, au-delà d’une simple histoire de braquages de banques, un réel travail fait autour de l’atmosphère et des personnages qui ont une épaisseur, une histoire, une psychologie. Une œuvre sociologique pourvue d’un scénario bien charpenté.

Non, « The Town » est loin de la série B ! D’autant que la réalisation est impeccable, notamment sur les scènes d’action !

Pour ma part, les talents de Ben Affleck aux manettes ne fait que se confirmer !

Mon Oeil

{BLU-RAY} Drive

Ddrive-affiche« Drive » de Nicolas Winding Refn (05.10.2011) avec Ryan Gosling et Carey Mulligan.

Interdit au moins de 12 ans.

# sortie BLU-RAY le 08 février 2012

Synopsis : Un cascadeur se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu’au jour où l’un des casses tourne mal, l’entraîne dans une course-poursuite infernale.Pour sauver celle qu’il aime, il devra se venger de ceux qui l’ont trahi… (Wild Side)

Ma critique : pour tout vous dire, à la toute fin du film, j’ai eu du mal à savoir si j’avais aimé ou non. C’est étrange me direz-vous, et j’en conviens ! Il m’a fallu un petit temps digestif pour me faire mon avis sur ce long-métrage.

Pourtant, tout avait très bien commencé ! La longue scène d’introduction, post-générique, m’avait vraiment mis l’eau à la bouche. Tout y était parfait ! Et là je me suis dit : tiens, voilà une entrée en matière en beauté !

Puis, j’ai commencé à sombrer dans le sommeil l’ennui un abîme de perplexité quand s’est doucement – mais alors tout doucement ! – installée cette histoire d’amour que j’ai trouvé à la limite de la niaiserie !

Mais au fur et à mesure, un changement de ton s’est opéré. Le film est alors parti dans une toute autre direction, plus crue, plus violente, qui a alors mis à jour un personnage de pilote plus « torturé » qu’il n’y paraissait …

Au final, un film plutôt atypique, avec un scénario au cordeau et une superbe réalisation ! Le tout porté par un Ryan Gosling absolument troublant ….

Mon Oeil